Dimanche 7 février 2010
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Violences scolaires : ce mardi 2 février 2010 les enseignants du collège Paul Vaillant Couturier de Champigny ont fait joué leur droit de retrait et cesser les cours au regard des insultes et
menaces dont ils ont été victimes de la part d’un parent d’élève convoqué pour manque de respect à l’égard de son professeur. Cet incident s’inscrit dans un climat général de violences scolaires
fortement médiatisées comme ce fut le cas pour le passage à tabac d’un lycéen du lycée Adolphe CHERIOUX de Vitry-sur-Seine. Rappelons que Champigny a déjà été l’objet de violences dans des
établissements scolaires ou à leurs abords comme ce fut le cas le 13 mai 2009 près du lycée Gabriel PERI au Bois l’Abbé.
La réponse des pouvoirs publics et du gouvernement a été de mettre en avant le principe de sanctuarisation des écoles, c’est-à-dire mettre des représentants des forces de l’ordre police ou gendarmerie à intervenir au sein des établissements scolaires en concertation avec les chefs d’établissement. Un premier bilan de ces premières expériences est contrasté : baisse des cas rackets mais des dérives comme l’arrestation d’un collégien en classe pour un vol supposé d’un téléphone portable ce qui n’est pas pratiqué systématiquement pour un trafiquant de drogue. Il convient donc d’être très vigilant avec ces dispositifs qui doivent être dirigé par les chefs d’établissements scolaires.
Reste un grand absent dans la prise en compte de ces problèmes de nos jeunes, ce sont les parents. Il est absolument nécessaire de permettre aux parents d’être au cœur des actions engagées.
La réponse des pouvoirs publics et du gouvernement a été de mettre en avant le principe de sanctuarisation des écoles, c’est-à-dire mettre des représentants des forces de l’ordre police ou gendarmerie à intervenir au sein des établissements scolaires en concertation avec les chefs d’établissement. Un premier bilan de ces premières expériences est contrasté : baisse des cas rackets mais des dérives comme l’arrestation d’un collégien en classe pour un vol supposé d’un téléphone portable ce qui n’est pas pratiqué systématiquement pour un trafiquant de drogue. Il convient donc d’être très vigilant avec ces dispositifs qui doivent être dirigé par les chefs d’établissements scolaires.
Reste un grand absent dans la prise en compte de ces problèmes de nos jeunes, ce sont les parents. Il est absolument nécessaire de permettre aux parents d’être au cœur des actions engagées.
Inauguration du centre de
loisirs de l'école Anatole France au Bois l'Abbé dans le cadre du projet de rénovation urbaine avec l'ANRU.